Juin 1940. La France est en guerre depuis dix mois, et vient de s’en apercevoir. Après moins d’une semaine de « Blitzkrieg », les Nazis sont aux portes de Paris. Depuis 1939, la Banque de France, anticipant sans doute une brillante victoire de l’armée nationale, a prudemment évacué l’intégralité de ses réserves d’or loin de la capitale. À Paris, tous les coffres sont vides… Ou presque. Deux tonnes qu’un fourgon blindé doit...